Nepal –Inde

Janvier 2007, De la petite Inde à la grande

De la petite Inde à la grande...


indeDe Katmandou à Tansen, le Népal est une agréable transition avant l’Inde, sa grande soeur, mais aussi une bonne préparation (!). En plus d’y découvrir la cuisine parfumée de curry, tandoori, byriani, lassi, samousa, massala,... notre traversée de la petite Inde est animée en cyclo-voyageuses retrouvailles avec Peter (cyclo anglais; http://www.gostelow.crazyguyonabike.com), Angelica et Georges (cyclos allemands; http://www.betriebsausflug2006.de), sans oublier Véra rencontrée en Chine, et enfin, the last but not the least, Ivan (rencontre sur l'île de Pâques) et sua amiga Luisa. A coté de cette ambiance bonne-enfant, la gentillesse des Népalais, les villages perchés dans les montagnes accessibles seulement à pied, les cultures en terrasses qui sculptent les coteaux et les vallées, les femmes qui mâchent le bétel et portent bois et fourrages sangle au front, nous rappellent beaucoup le Laos. Alors souvent nous faisons des pauses. Comme par exemple déguster un dal (lentilles) et un thé massala entre l'échoppe du barbier et celle du boucher devient un rituel... et les premières touristas aussi (on se prépare à l'Inde qu'on a dit). Mais ce n'est pas en confondant le sachet de sels d'hydratation avec le sachet de sels de dessiccation que Xav va arranger son cas!). Malgré la longue montée des cols, pédaler au pied du toit du monde s'avère un vrai régal à vélo. Il faut juste savoir éviter les camions, les bus, et au passage... le gerbi des passagers de bus qui vomissent par la fenêtre à chaque lacet montagneux. Enfin le summum de notre passage au Népal viendra de la chaîne de l’Annapurna : quand elle s'éveille aux couleurs des rayons de l'aube et que vous êtes seuls pour l’admirer depuis un minuscule plateau (juste de quoi poser la toile de tente)... ouahou c’est géant, magique et doré... Un grand moment dont nous apprécions aussi le silence, rare sur les routes (barrées régulièrement par les maoïstes) et dans les villes népalaises... tout comme l'Inde nous dit-on!


indeTiens d'ailleurs la voila déjà... Ooooh chaud devant, tnut tnut, poueeeeettt, attention en face, 2 bus et une moto de front, et derrière 1 gros klaxon de camion... chaud chaud!! Nous voila à présent dans la vaste plaine du Gange de la grande "India". Cette Inde qu'il convient peut-être de traverser en fin de parcours, quand au bout de 3 ans et demi de voyage on a acquis dextérité et agilité sur les vélos, et quand les émotions tendent à disparaître sous la poussière de l'habitude. Dans les campagnes (camping sauvage ou invités chez l'habitant), c'est toujours une population très nombreuse autour de nous. Parfois sur la route, leurs yeux en tombent jusqu'à en oublier de regarder devant eux quand ils nous croisent... bang bing boum... aller encore un accrochage ! Et oui, deux étrangers à vélo chargés avec notamment une blondinette blanchinette frisounette, ça c'est bizarre! "Tiens, seulement 15 personnes ce soir autour de la toile de tente. Petite soirée !" Et après qu'est-ce qui se passe ?
inde Ben rien, ils sont là pour voir comment ces curieux blancs bougent le petit doigt, comment ils font pour manger, et tiens voyons voir ce qu'ils font sous la toile de tente une fois qu'ils ont éteint la bougie! Bref un petit "discovery channel" en live! Mais bon après tout, c'est du donnant donnant, on se fait nous aussi un grand plaisir de les observer à longueur de journée ou de les prendre en photo. Et les scènes ne manquent pas avec notamment les femmes drapées de leur sari coloré qui portent diverses charges sur leur tête ou mélangent de la bouse de vache (sans les gants bien sur!) à de la paille de riz ou de blé pour en faire des galettes qui une fois sèches serviront de combustible. Ces femmes d'ailleurs dont les conditions ne sont pas plus à envier que celles des africaines et de certaines musulmanes. Ah femmes occidentales, vous ne connaissez pas votre bonheur ! Nath maintenant le sait ! Et elle file droit ! Elle apprécie ne pas être trop souvent battue pour avancer sur le vélo, et puis son amour de Zaza s'occupe des pâtes le soir, elle ne fait pas tout quand même... bref elle est heureuse quoi ! Bon c'est vrai parfois elle aimerait être "vache" en Inde. Vachement respectées, voire vénérées. De nombreuses personnes leur donnent à manger histoire d'améliorer leur "Karma", et donc d'avoir toutes les chances d'être réincarnées, non pas en vache mais dans une caste supérieure!
inde Ah l'Inde... on pourrait parler aussi de leur comportement pas toujours tendre entre eux et entre castes de rangs différents, des mariages arrangés, de leur attitude au volant, de l'hygiène (pire que la Chine, c'est dire !), du bruit, et puis de tout ça tout ça. Mais on préfère retenir en ce moment l'atmosphère de Bénarès (ou "Varanasi") où nous avons stoppé nos bicyclettes depuis le 24 décembre. Dans cette ville sainte parmi les saintes, bon nombre de pèlerins affluent pour venir se purifier dans le Gange (où se déversent cependant les 30 bouches d'égout de la ville. Mais nous pauvres occidentaux cartésiens pas pouvoir comprendre). Bon nombre aussi viennent y vivre leurs derniers souffles de vie terrestre... car finir sur un bûcher à Bénarès mettrait fin au cycle des réincarnations, et permettrait donc d'atteindre définitivement les hautes sphères du spirituellement divin ou du divinement spirituel. Jamais nous n'avons vu en si peu de jours autant de morts, emballés de papier doré (c'est bien Noël qu'on se disait au départ!) et portés sur des brancards de bambous à travers les ruelles de la vieille ville pour être acheminés vers les ghats de crémation. Bref on a quand même eu nos bûches de Noël et notre semblant de feu de cheminée. Et même sans le saumon, ça ne manquait pas de fumet!

indePour autant la ville de Bénarès n’a pas une sinistre ambiance avec ses processions religieuses, ses saddus aux longues rastas et visages peinturés, ses temples et anciens palais de maharadjah qui bordent les nombreux ghats sur les rives du Gange, ses offrandes de fleurs, ses vaches et ses chèvres qui errent pépère mémère dans les rues, mangeant les offrandes de fleurs et posant leurs sentinelles partout (une autre sorte d'offrande quoi! ça aussi, c’est du fumet!!).

Bref cette ville a une atmosphère bien particulière. Pour autant nous ne sommes pas choqués, pas "illuminés" non plus comme il arrive à certains voyageurs en débarquant ici. On s'attendait à ce bazar géant, et fascinant en même temps. Ma foi, nous on aime bien, même si le père Noël n’est pas passé pas ici (savent pas ce qu’ils perdent). Bon allez, nous on y croit pour l'année prochaine ! Noël prochain sera en France dans nos pénates charentaises, paroles de Nath! (après avoir franchi les Carpates et surtout mangé plus de pâtes !)

Allez, un p'tit coup de guidon sur la gauche pour éviter la vache, un p'tit coup sur la droite pour éviter le monsieur qui pose culotte sur le bord de la route, et nous voila repartis en direction de Delhi où nous allons retrouver début février J. Chri et Seb, nos 2 amis photographes de Matha qui vont essayer de nous en apprendre un peu plus sur l'image, nous les nathazazarazis!!

Bizzettes à tous et au passage : Joyeuse et Bonne Année tiens!


Incredible India

indeWhich country? (De quel pays êtes vous ?). Et What’s your name? Et what’s your profession? Are you married? Love mariage or arrangment mariage? Children?!... Les mêmes questions spontanées nous sont posées sans cesse par les indiens à chaque pause "chaï" (thé), chaque invitation, chaque pause casse-croûte, et même à chaque arrêt pipi… Si le mariage et le nombre d’enfants (surtout des fils) ont beaucoup d’importance pour eux, notre nom et notre profession en ont encore davantage. Ils leur indiquent notre rang social, et quelque part notre caste! Ainsi ils veulent nous situer, nous caser en quelque sorte, car en Inde le système de caste régit et détermine la vie, le quotidien et le relationnel. Différences et déférences se font en fonction de 4 principales castes, de la plus haute à la plus basse, ou dit autrement, de la plus pure à la plus impure, respectant les légendes védiques datant de 3 millénaires. On comprend alors pourquoi certains profitent de leur rang, pourquoi ils se parlent parfois très sèchement entre eux : « Et oui mon garçon, moi être né de noble caste, sortie de la bouche de Brahman, toi basse caste sortie de ses pieds, dommage. Commence donc par me toucher les pieds puis ton front avec ta main pour me saluer, et ensuite exécute mes ordres sans broncher. Au cours de tes différents cycles de vie, allant de réincarnation en réincarnation, tu finiras par accéder à mon rang, celui de la connaissance et de la pureté, mais à condition que tu te conduises bien et que tu satisfasses et vénères les Dieux régulièrement. En attendant, toi faire toutes les tâches dites impures, travailler le fer ou ramasser bouses de vaches et ordures, ou laver les latrines par exemple». Voilà grosso modo les règles du "jeu" de l’hindouisme indien. Entre nous, sont très malins ces indiens pour étouffer tout sentiment d’injustice, et donc de rébellion. Pendant c’temps là, les hautes castes qui occupent généralement les plus hautes fonctions, se donnent le droit de s’en mettre plein les poches et d’avoir leurs "serviteurs". Au moins la corruption en Inde a une logique. Ça passe mieux. Bref voilà une forme de domination et d’exploitation des uns par les autres qui s’apparente aussi à une autre forme de capitalisme, mais avec un fondement plus… spirituel. Amen. Amène les roupies surtout, on verra après!

indeAaaah « Incredible India » (incroyable Inde) pour reprendre leur slogan touristique!...Pas toujours facile de comprendre cette société aux 33 millions de dieux, encombrée de rites, de codes sociaux, de castes et de sous castes. Avouons-le, nous pas tout comprendre. Alors pour faire plus simple concernant les castes, on va classer les indiens en 3 catégories : la caste des méchants (heureusement minoritaire), la caste des gentils (heureusement majoritaire) et … comment dire… la… la caste des gentils gentils … vous savez là… les joyeux collants curieux qui ne savent pas ce que veut dire intimité, respect d’autrui ou respect de la bicyclette d’autrui, ceux qui peuvent rester des heures plantés là, à moins d’un mètre, à vous regarder avec un sourire béat (mais gentil gentil), ceux qui ne peuvent s’empêcher à chacun de nos arrêts de s’agglutiner très vite à nous comme des mouches sur de la m… euh pardon comme des abeilles sur du miel oui c’est ça, comme des abeilles sur du miel (c’est qu’on fait partie de la caste à fiore nous m’sieurs dames!). A cause de ce troisième groupe qui peut devenir très oppressant et harassant tout au long d’une journée, les quelques cyclos rencontrés (très rares en Inde) ne campent pas pour ne pas être importunés. En ce qui nous concerne, on n’a pas le choix question budget. Nous sommes aussi trop amoureux de la nature, surtout quand elle nous offre à voir des cerfs tachetés et des antilopes gris/bleu. Et nous ne faisons plus vraiment attention à tous ces indiens autour de la toile de tente qui nous regardent nous laver et manger. Tiens pourquoi pas organiser un concours de chant avec nos admirateurs? Succès assuré. Ça les amuse beaucoup, nous aussi puisqu’on invente les paroles! Après… on rigole moins quand on se fait réveiller au petit matin par ceux de la caste couill.. pardon on veut dire les gentils gentils, vous savez, ceux qui vont jusqu’à ouvrir la toile de tente. On rigole moins aussi dans la journée quand certains chauffeurs de camion s’amusent à nous frôler et klaxonner à tout va (ou à tout rompre), ou encore quand on côtoie tant de bazar, d’insalubrité, de misère, de campement de fortune, de mendicité, d’enfants non scolarisés exploités, de filles non désirées, de femmes soumises et maltraitées, de fils adorés et d’hommes rois!

indeAaaaah «Incredible India». Bien que préparés, Jean-Chri et Seb (nos amis photographes de Matha qui nous font le plaisir de nous rendre visite durant 2 semaines), ont été plutôt surpris du côté "face" de l’Inde. Pour le côté "pile", on retient surtout les couleurs de l’Inde : dans les bijoux et le drapé des saris des femmes qui tentent de nous regarder du coin de l’œil en soulevant timidement leur voile, dans les plis des turbans des hommes Râjasthânis arborant le plus souvent une très longue moustache, dans la pierre et le marbre des forts imposants et des palais raffinés, dans les fresques des havelis (anciennes demeures des riches marchands), dans l’architecture de la belle jaune (Jaïsalmer, ville des mille et une nuits), de la belle bleue (Jodhpur), du rose palais des vents (Jaïpur) et de l’incroyable, le magique, mausolée de marbre blanc construit au XVIIème siècle par amour pour une femme : le fameux "Taj Mahal". Par amour vous dîtes? On est content d’apprendre au passage qu’il y avait de l’amour en Inde autrefois, tout comme nous le révèlent aussi les somptueux temples Jaïns et Hindous de Kajuraho ou encore les impressionnants temples d’Ajanta et d’Ellora, ornés de sculptures érotiques fidèles au kama-Sutra. Pour ce qui est de l’amour en Inde, actuellement, disons que… mis à part l’amour qu’ils manifestent envers leurs Dieux, ils sont très discrets ces indiens! Ben oui, mais quand 9 mariages sur 10 correspondent à un contrat passé entre 2 familles de même caste qui veulent unir leurs enfants, on ne leur demande pas d’être amoureux. Toi femme, Être inférieure qui n’a pas eu le mérite d’être incarnée en homme, toi devoir bien tenir ta maison, exécuter les tâches les plus pénibles comme savoir porter de lourdes charges sur ta tête, faire des enfants, garçons de préférence (entre autre pour une histoire de dot faramineuse imposée à la famille de la mariée), et obéir à ton mari et ta belle famille (puisque la fille vient toujours vivre chez la famille du garçon une fois mariée). Si tout est bien respecté, on pourra alors parler de "bon" mariage. A travers les différentes invitations spontanées, nous remarquons en effet que les traditions ont la peau dure : nous ne verrons la femme d’Amesh (pourtant avocat) que le 3ème jour, s’activant toujours dans l’ombre pour mieux nous servir et exécutant les ordres vociférés par sa belle-mère se faisant fièrement servir. Chez Arvind, les belles filles ne pourront pas franchir le seuil de la maison pour la séance photo. Et nous penserons encore longtemps aux confidences d’Abhishek qui devra oublier le jour de son mariage la petite amie qu’il a dans le cœur et qu’il appelle régulièrement au téléphone en ce moment. « Mes parents ont déjà choisi pour moi et je découvrirai ma future femme le jour de mon mariage ou peu de temps avant » nous dit-il tristement. Quant à la nuit de noces nous avoue Nina, vous pouvez comprendre du coup que « c’est… pas évident »

indeAaah «Incredible India». Devant tant de souffrances physiques, mentales ou sentimentales, on évite de "ronchonner comme des franchouillards" sur nos petits vélos. On essaie alors de souffrir en silence dans les côtes (c’est beau!) ou face aux 5 éléments reproduits à chaque procession religieuse hindoue : le Vent (représenté par des plumes de paon ou queues de yak que les brahmanes agitent), le Feu (le soleil pour nous), l’Eau (la sueur en ce qui nous concerne!), la Terre (allez on va dire le bitume ou la poussière de la piste!), et enfin l’Espace (souvent très réduit sur les routes pour nous cyclo!). Notre cadence vélocipédique est plutôt "shanti shanti" (tranquille) au hasard de certains villages perdus ou touristiques. Et cadence plutôt alerte pour ne pas louper par exemple le "Holy Festival" à Bhundi (fête du printemps à l’occasion de laquelle tout le monde s’asperge de couleurs) ou encore le sublime "Gangaur Festival" à Udaïpur où les femmes se parent de leurs plus beaux apparats pendant 4 jours. Et quand Peter, notre ami cyclo anglais (avec qui nous avions pédalé quelques jours en Chine, au Tibet et au Népal) nous fait la surprise d’être là, c’est the big festival. Allez, un p'tit crochet ensemble de plusieurs jours à vélo dans les montagnes (pour le plaisir bien sûr) à la rencontre d’ethnies particulières et de temples Jaïn, et nous reprenons notre route sur Bombay où nous aurons la joie très bientôt de retrouver Bernard et Chaï.

indeLe chemin est encore long. Encore beaucoup de poussière à manger, de routes défoncées à affronter, de camions avec qui flirter, de tuk tuk ou de jeep bondées à photographier, encore beaucoup de vaches, de zizis et de fesses à l’air (des personnes qui défèquent sur le bord de la route)… donc de grosses et de petites bouses à éviter (et splash, raté !)… et encore toujours plus de chaleur à suer. 42, 43 degrés, aïe aïe aïe. Un pic exceptionnel à 48 degrés est annoncé une journée. Certains indiens nous arrêtent et nous supplient de rester à l’ombre l’après-midi. Nous décollons aux aurores mais la chaleur ralentit très vite notre allure alors qu’à plusieurs centaines de kilomètres une petite expérience programmée de méditation «Vipassana» durant 10 jours nous attend dans un lieu particulier. "Positive attitude" en action et de formidables rencontres sur le chemin avec transport à l’appui, nous permettent d’atteindre ce centre de méditation quelques jours avant la dite date. Durant 10 jours, nous devrons oublier toutes cette "Incredible India", tous ces contrastes et paradoxes, toutes ces frustrations et fascinations, tous ces dandinements inimitables de la tête pour dire bonjour, oui, peut-être, je sais pas, où tu vas…, tous ces cobras qui peuvent jaillir à tout moment du panier d’un charmeur ou d’une rocaille, toutes ces processions religieuses assourdissantes et parfois saisissantes autour d’un lingam symbolisant Shiva, toutes ces musiques envoûtantes surtout quand on a bu un Bhang Lassi (yoghourt mélangé aux petites herbes de Marijuana), tous ces pèlerins de la Khum mela à Allahabad où se rassemble aussi une pléiade de sâdhus nus, toute cette mythologie et ces légendes ancestrales mêlées aux technologies modernes... Pendant 10 jours nous devrons oublier tout ça, même certains de nos pénibles coups de pédales pour cause de gosier sec ainsi que nos quelques petits 25000 km dans les guiboles. Nous devrons nous concentrer uniquement sur notre esprit et notre corps et on ne sait quoi. Avant d’essayer de comprendre les autres, on va essayer de se comprendre et de se connaître soi-même un peu mieux. Bref on va devenir des saints, vous pourrez venir nous biser les pieds parce qu’on aura atteint l’illumination, le nirvanna quoi, et notre cycle de vie sera clos. Bon pour l’illumination on commence demain, on vous racontera. Ah mais au fait, est-ce que Nathalie pourra s’arrêter de parler pendant 10 jours? Est-ce que Xavier pourra se lever tous les matins à 4 heures et surtout ne pas manger après midi? Ne manquez pas le prochain épisode de Tintin et Mi… pardon de Zaza et Natha "aux Indes".

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